Ce qu'il fallait réussir.
Le Fonds de Garantie des Victimes voulait rendre hommage à Françoise Rudetzki, victime d'un attentat en 1983, à l'origine de la création du FGTI dont elle fut administratrice trente-cinq ans durant, et donner son nom à un espace de son siège. Réunir pour cela les associations de victimes, les administrateurs et les collaborateurs du Fonds, en présence de la Première ministre et du garde des Sceaux : un protocole d'État dans un immeuble de bureaux, et une émotion à respecter.










